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Adieu, Bois de paille-en-queue, gecko de Manapany et liane savon…

Seulement quelques jours après l’avis du Conseil national de la protection de la nature s’inquiétant notamment de la mise en danger de certaines espèces par les travaux de la Nouvelle route du littoral, l’Observatoire national de la biodiversité a diffusé un rapport alarmant où l’on peut lire que “26 % des espèces évaluées présentent aujourd’hui un risque de disparition au niveau français. Ce risque est nettement plus élevé dans les outre-mer (40 %) par rapport à la métropole (22 %).“

Putain de digue (bis)

Dans son avis rendu fin décembre que Le Tangue a pu lire en entier, le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) allume littéralement la Région sur le choix de réaliser une partie de la Nouvelle route du littoral sous forme de digue. En gros, le projet a été pensé avec les pieds, et va bousiller la faune, la flore… voire la falaise entière. 

Pêcher dans un violon

Une publication dans la revue scientifique Conservation Letters il y a quelques semaines tente de démontrer, à l’aide d’une documentation fournie, que pêcher des requins dans le but de réduire le risque d’attaques sur des humains, c’est un peu comme pisser dans un violon.

Petits arrangements avec la vérité…

Comme nous l’avons vu dans les épisodes précédents, Requins à La Réunion, une tragédie moderne, a tendance à affirmer sans sourcer, et à dénigrer les opposants aux thèses de l’auteur. Mais Le Tangue n’aurait certainement rien écrit sur le sujet s’il n’avait pas, en plus, remarqué une incompréhension totale des études citées, quitte même à leur faire dire n’importe quoi.

On a lu “Requins à La Réunion, une tragédie moderne”

La “crise requins”, on ne vous fait pas un dessin. Mais il se trouve que la figure la plus médiatique des événements de ces dernières années, Jean-François Nativel (président de l’association Océan prévention Réunion), a commis il y a quelques années un bouquin (Requins à La Réunion, une tragédie moderne) distribué un peu partout. Alors, on a fait une chose originale : on l’a lu.