Le concours l’épine

“Le joueur qui avait été embauché à la mairie grâce au foot pouvait percevoir jusqu’à 50 à 60% de son salaire de la part du club. On avait cette chance à l’époque de bénéficier de subventions et d’emplois de la municipalité qui nous ont beaucoup aidé.”

Dans le Jir du 10/02, Abdul Cadjee semble regretter cette époque bénie où les impôts locaux des communes servaient à financer les pousse-cailloux de la Saint-Pierroise. C’est vrai, quoi, vous commencez à nous prendre la tête avec vos écoles primaires et vos rues à rénover.

“Faut faire comme nous, travailler sur documents ou avec des témoins. […] Avant de poursuivre, je me dois, en quelques lignes, je lui en avais consacré une seule, de rectifier le tir. C’est rare que cela m’arrive, mais je me suis lourdement planté en assimilant une dame […] à l’équipe des pompiers mâles et femelles implantées au SDIS par piston, sous le nez de locaux.”

À lire dans l’édito de Jacques Tillier du 8 décembre. Et y a pas grand-chose à rajouter. Le cocotier, les fesses propres, tout ça…

“Les Fleurs de Bach entrent en résonnance avec notre attitude”

Dans le Jir de ce jour (8/11), Anne-Marie Pujol, qui a écrit un bouquin sur les Fleurs de Bach, nous sort un condensé de pseudo-science, à propos de cette arnaque médicale que sont les Fleurs de Bach. Le titre de l’entretien résume parfaitement la chose : cela ne veut absolument rien dire. Elle concède bien qu’aucune étude ne confirme l’efficacité de ces trucs hors de prix qui ont l’efficacité d’un placebo, ce qui devrait reléguer ce genre de “remède” au rang des charlataneries classiques. Eh bien non, elle a droit à une page complète. 

“[La billetterie dans les bus Citalis] ne représente pas grand-chose.”

Dans le Quotidien du 20 septembre, Maurice Gironcel, maire de Sainte-Suzanne et vice-président à la Cinor, nous laisse perplexe, car aujourd’hui, on ne peut quasiment plus prendre aujourd’hui un bus de la Citalis sans se retrouver contrôlés par des golgoths habillés aux couleurs d’entreprises de sécurité privées. Le tout au milieu d’une signalétique, depuis quelques mois, promettant amendes et prison aux resquilleurs. Faudrait savoir.